développement métropolitain

« Les villes développent désormais des marques, dans un monde hyper-moderne qui ne cesse de s’urbaniser. La métropolisation, corrélative d’un gain d’autonomie des cités contemporaines, permet d’envisager leur gestion par la marque. C’est ce phénomène que cette thèse se propose d’étudier. La question posée est celle du sens de la ville et de sa gestion grâce à cette notion de marque, développée dans l’univers marchand. Aussi, c’est par un cadre conceptuel sémiotique que la génération de la marque de ville est abordée ici. L’étude se fonde, dans une perspective constructiviste, sur un design de recherche double, qui met en jeu d’un côté des entretiens qualitatifs de type récit de vie et, de l’autre, une étude de cas qui se déroule sur le mode de la recherche-action. L’étude met en perspective, d’un point de vue managérial et académique, les modalités de construction du sens de la marque d’une ville. L’importance des projets de vie est notamment montrée, dans le choix d’une ville comme lieu de vie. La thèse propose en outre un modèle de la marque de ville, destiné aux chercheurs et managers, notamment comme aide à la gestion. »

Le travail doctoral de Boris Maynadier sur la marque de ville, a marqué ma formation au marketing territorial. Les échanges, très riches avec Boris, ont permis d’affirmer quelques principes de construction du développement économique d’un territoire qui sont à la base des pratiques de Beehemcy :

  • attirer les prospects, c’est avant tout leur donner envie de créer leur projet de vie avec vous
  • cela ne peut se faire que par une approche globale qui prend en compte tous les aspects de cette vie (que ce soit pour le temps d’un week-end, pour un séjour d’études ou pour une vie familiale)
  • ce n’est pas vous qui leur imposez votre vision, mais eux qui choisissent de la partager avec vous.